samedi, août 28, 2004

Je touche la pente du mur, mes doigts s'accrochent aux aspérités de la pierre, quelques grains de sable frottent doucement contre ma paume. Etrange sentiment que le bonheur, trop rarement décelé lors de son apparition, trop vite dissipé.

mardi, août 03, 2004

Amities communistes italiennes